Sous la pression des professionnels du secteur, en fin d’année 2020, le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) a augmenté le taux d’endettement autorisé des ménages souhaitant acquérir un bien immobilier – le faisant passer de 33 % du revenu net des ménages, à 35 % – et le volume de dérogation (autorisation de s’affranchir de cette règle) a été rehaussé de 15 % à 20 %. De bon augure en période économique chahutée où les emprunteurs peuvent avoir plus de difficultés à répondre aux exigences normalisées des banques… tout en étant capables d’assurer leurs responsabilités (remboursement du crédit).
Vous souhaitez acheter un bien immobilier à Pessac ? C’est votre 1er achat ? Lancez-vous ! Depuis le début du printemps, les nouveaux critères du HCSF bénéficient directement aux emprunteurs et, plus particulièrement, aux primo-accédants qui font un retour en fanfare sur marché.
Ils auraient tort de se gêner : en avril, les banques étaient actives et prêteuses, les nouveaux critères du Haut Conseil de Stabilité Financière leur permettant de répondre à la majorité de la demande dans des délais raisonnables. « L’association des taux bas et des nouvelles mesures du HCSF permettent aux banques depuis le début de l’année d’augmenter le nombre de dossiers acceptés. D’autre part, cette dynamique leur permet de repartir à la conquête de clients pour l’année 2021 », explique Philippe Taboret, directeur adjoint chez Cafpi.
Le printemps, une saison toujours favorable à l’immobilier
« La nouvelle demande chez Cafpi est en hausse de 10% au 1er trimestre 2021 par rapport au 1er trimestre 2020 et devrait rester soutenue dans les mois qui viennent », complète-t-il. En effet, le Printemps est un moment privilégié par les acheteurs dans la recherche d’un logement, car cela leur permet d’emménager avant la rentrée scolaire !
C.V. / MySweetProd © Adobe Stock
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