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30 Mar

Personne ne peut vous expulser de votre maison en location à Maurepas avant le 31 mai !

À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles … Pour faire face à la pandémie de Covid-19, le gouvernement a prolongé de deux mois la trêve hivernale. Aucune expulsion locative n’aura donc lieu avant le 31 mai prochain.

La crise sanitaire que nous traversons aujourd’hui impactant d’ores et déjà les revenus des Français et les précarisant dans leur quotidien, la Confédération Nationale du Logement (CNL) réclame d’ailleurs un « moratoire des loyers » permettant de suspendre leur versement tant que l’épidémie ne sera pas contenue. Vous êtes locataire d’une maison à Maurepas ? Et frappé économiquement de plein fouet par la crise du coronavirus ? Vous êtes à l’abri quelque temps. Mais revenons sur le problème du mal-logement en France…

En France, près de 4 millions de personnes sont actuellement touchées par le mal-logement. Dans le cadre de cette 30e vague de l’Observatoire du Moral Immobilier de SeLoger, acheteurs, vendeurs, locataires, propriétaires bailleurs ce sont exprimés sur leur perception à ce sujet. Se sentent-ils concernés par la problématique du mal-logement ?
Bien qu’ils soient parfois pointés du doigt (loyers trop élevés, logements en mauvais état…), les propriétaires bailleurs sont très sensibles à la question du mal-logement. Futurs acquéreurs, vendeurs, locataires et propriétaires bailleurs avouent tous se sentir concernés par le sort des mal-logés :

• 41 % des propriétaires bailleurs se sentent concernées par la problématique du mal-logement
• 32 % des vendeurs,
• 32 % des locataires,
• et 30 % des futurs acquéreurs d’un bien immobilier.

Les locataires sensibles aux actions pour le mieux-logement
Sous l’égide de la Fondation de France, I Loge You soutient des projets en faveur du mieux-logement, et n’a de cesse de sensibiliser l’opinion sur le problème des mal-logés tout en menant régulièrement des actions engagées. Il ressort de l’ étude que 41 % des locataires interrogés sont sensibles aux actions citoyennes en matière de lutte contre le mal-logement. Contre 31 % des futurs acheteurs d’un bien immobilier, 30 % des propriétaires bailleurs et 28 % des vendeurs.

De plus, l’enquête montre que les propriétaires aussi peuvent être mal-logés et qu’en France, le mal-logement n’est en aucun cas l’apanage des grandes agglomérations. « Le mal-logement, c’est l’affaire de tous ! », Isabelle Larochette, Présidente et co-fondatrice de la Fondation I Loge You et de l’Agence Solidarité Logement.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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